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Etude

Les Français et l’Immobilier, un an après le 1er confinement

24 mars 2021 15 min de lecture Équipe éditoriale Odealim
Sommaire de l'article
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Vague 4 – mars 2021. L’envie et la confiance des Français dans la pierre résistent à cette crise, malgré un décalage de perception avec la réalité du marché immobilier. Le recours à un courtier en crédit immobilier est perçu par + de 6 Français sur 10 comme un atout pour se voir accorder un prêt immobilier et pour + de la moitié des Français pour souscrire une assurance emprunteur extérieure (assurance déléguée) à sa banque. L’accès au crédit immobilier est jugé un peu plus fluide. Le rêve d’une résidence secondaire résonne largement chez les – de 35 ans, les Parisiens, et l’envie de campagne est forte chez les cadres et professions intellectuelles supérieures.

Vous pouvez télécharger l’étude complète en cliquant ici

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LES PRINCIPALES CONCLUSIONS DE L’ÉTUDE/BAROMÈTRE

Les Français sont un peu moins pessimistes sur la situation économique du pays, 26% se disent, en effet optimistes, un sentiment en progression de 6 points vs la Vague 3 (novembre 2020).

Une nette reprise dans la confiance sur la situation économique du marché immobilier, +6 points en 5 mois vs la Vague 3 de novembre 2020.

Concernant l’accès au crédit immobilier, certes des craintes sont toujours présentes mais elles tendent à diminuer.

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La tendance révélée en novembre dernier se confirme, les Français continuent à se projeter dans leurs projets immobiliers.

Globalement, la part des Français ayant fait ou faisant avancer leur projet immobilier depuis mai 2020 (date de fin du 1er confinement) est supérieure à celle des Français qui le reportent ou y renoncent.

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Faire appel à un courtier en prêt immobilier et assurance emprunteur reste perçu par + de 6 Français sur 10 comme un atout pour se voir accorder son crédit immobilier mais aussi pour souscrire + facilement une assurance emprunteur déléguée.

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EXTRAITS DES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE

DES FRANÇAIS UN PEU PLUS OPTIMISTES CONCERNANT LA SITUATION ECONOMIQUE DE LA FRANCE ET LE MARCHE IMMOBILIER

La situation économique de la France inspire le pessimisme d’un peu moins des trois-quarts des Français (72%), soit -6 points par rapport à la précédente vague du baromètre en novembre 2020, il y a 5 mois. Cependant, le socle des « très pessimistes » reste inébranlé à 26%.

Une même régression du pessimisme s’observe au niveau de la perception des Français de leur situation économique personnelle, avec un rééquilibrage de la population entre pessimistes (48%) et optimistes (50%).

L’orientation du marché immobilier suscite quant à lui un optimisme accru, gagnant 50% de la population.

La part des Français estimant que les prix de l’immobilier baissent à Paris et celle considérant qu’ils diminuent dans les grandes métropoles se sont respectivement élargies de 4 et 5 points par rapport à novembre, pour atteindre chacune 39%. En revanche, la part des Français pensant que les prix de l’immobilier sont orientés à la baisse dans les petites et moyennes villes de province est en replie de 3 points, à 34%.

UNE PERCEPTION PROPICE D’UNE LEGERE FLUIDIFICATION DE L’ACCES AUX CREDITS IMMOBILIERS

L’impression d’une augmentation des taux des crédits immobiliers reste dominante (57%) mais se stabilise (+1 point par rapport à novembre 2020).

La perception des conditions d’accès aux prêts immobiliers s’améliore légèrement. Certes, les trois-quarts des Français (77%) pensent que les banques sont plus exigeantes pour accorder des crédits immobiliers et les deux tiers (66%) estiment que les délais pour les obtenir s’allongent, mais ces indicateurs reculent respectivement de 3 et 4 points par rapport à il y a 5 mois.

UN FREMISSEMENT DE REPRISE DES PROJETS IMMOBILIERS, SIGNE DE LA RESILIENCE DES FRANÇAIS

Les Français sont plus nombreux à considérer l’achat d’une résidence principale (19% soit +3 points par rapport à novembre 2020 en 5 mois), d’un investissement locatif (13%, +1 point) ou d’une résidence secondaire (10%, +1 point).

Ces augmentations restent mesurées mais le fait que ces trois indicateurs soient orientés à la hausse est encourageant.

Globalement, la part des Français ayant fait ou faisant avancer leur projet immobilier depuis mai 2020 (date de fin du 1er confinement) est légèrement supérieure à celle des Français qui le reportent ou y renoncent (écart de 1 à 3 points, selon le type de projet). L’envie et la confiance des Français résistent relativement bien malgré ces mois difficiles.

La part des Français réfléchissant à acheter des logements avec des espaces extérieurs ou situés dans des environnements privilégiés (mer/montagne) a progressé de quelques points (+3 points pour la montagne, +2 points pour la zone rurale, +1 point pour les logements avec jardin, avec terrasse ou en bord de mer). Chacun de ces achats ne concerne au maximum qu’1 Français sur 7, soit un ratio très proche de celui des Français réfléchissant à acheter en zone urbaine (11% pensent à acheter un logement dans une autre ville et 8% un logement situé en ville).

LA VALEUR AJOUTEE DU COURTIER EN PRET IMMOBILIER ET ASSURANCE EMPRUNTEUR MAJORITAIREMENT RECONNUE MAIS ENCORE SOUS-SOLLICITEE

Le recours à un courtier reste perçu comme optimisant les chances d’obtenir un crédit par 6 Français sur 10 (61%).

De même, plus de 1 Français sur 2 (54%) pense qu’il est plus difficile de souscrire une assurance emprunteur extérieure sans recours à un courtier et 75% des Français pensent que les banques encouragent les clients à souscrire l’assurance emprunteur qu’elles proposent (ce chiffre monte à 82% pour ceux avec un crédit et 81% pour les propriétaires). 21% des titulaires d’un prêt immobilier déclarent avoir eu des difficultés à souscrire une assurance emprunteur qui n’était pas celle proposée par leur banque.

L’analyse des conditions dans lesquelles les Français souscripteurs d’un crédit immobilier ont opté pour une assurance emprunteur, groupe ou déléguée, révèle 3 grands profils :

Plus de 8 souscripteurs d’un prêt immobilier sur 10 (84%) n’ont pas profité des évolutions de la législation pour changer d’assurance emprunteur (loi Hamon, amendement Bourquin). Si l’immense majorité est toujours ‘inerte’, la part des emprunteurs ayant tiré parti de cette nouvelle possibilité a toutefois progressé de 4 points par rapport à février 2019. Ce mouvement reste modeste mais prometteur.

Il pourrait être intéressant d’évaluer la connaissance de ce cadre législatif, la compréhension des opportunités ainsi ouvertes ainsi que d’explorer les principales raisons éclairant cette captivité de fait des clients.

*La Vague 1, diffusée le 16 avril 2020, avait été réalisée pendant le 1er confinement les 12 et 13 avril 2020. La Vague 2, diffusée le 17 juin 2020, avait été réalisée un mois après le 1er confinement les 10 et 11 juin. La Vague 3, diffusée le 6 novembre 2020 avait été réalisée pendant le 2ème confinement les 21 et 22 novembre 2020.

Étude, réalisée par l’institut OpinionWay, pour le compte d’Artémis courtage.

Méthodologie de l’étude « Les français et l’immobilier, un an après le 1er confinement »

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Laëtitia Baudon
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Laetitia.Baudon@shan.fr


Étude : Les Français et l’immobilier pendant le confinement
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